Baxter Dury – Prince of Tears #AlbumReview

Trois ans après le très réussi It’s a pleasure, Baxter Dury est de retour avec Prince of Tears. Celui qui est maintenant une valeur sûre du rock indé ne déçoit jamais : nouvelle preuve avec ce cinquième album, lui aussi très réussi.

Baxter_Dury_-_Prince_Of_Tears

Avec un clip baxterduriesque, le dandy anglais a sorti fin août 2017 un premier single pour ce nouvel album : Miami. Cette chanson est donc celle qui ouvre l’album. « I don’t think you realise how successful I am », le ton est tonné. On retrouve dès les premiers titres, les bases qui font la réussite de Baxter Dury : une voix pop qui parle plus qu’elle ne chante accompagnée par de toujours très justes chœurs féminins. C’est parfait. On pourra toujours reprocher un manque de renouvellement même si on ne s’ennuie jamais de découvrir des nouveaux titres du fils de Ian Dury.

Toutefois il y a une nouveauté : un featuring. Avec Jason Williamson, le chanteur de l’expérimental Sleaford Mods sur le titre Almond Milk. Les refrains font les grandes différences par rapport aux autres albums comme sur Oi où l’ambiance est plus sombre avec un semblant d’orgue ou sur Wanna et Prince of Tears, titres plus planants.

     Letter Bomb est dans la continuité de Happy Soup, on retrouve une ressemblance avec le rythme de Picnic on the edge, chanson du troisième album de Baxter Dury avec quelques variations cependant grâce aux percussions néanmoins et à l’introduction a cappella du dandy. Le quatrième titre de son nouvel album, Listen, fait penser aux Lovecats de The Cure dès le début de la chanson, peut-être un hommage…

Seulement 29 minutes pour ce cinquième LP de Baxter Dury, c’est le seul défaut de Prince of Tears qui confirme le talent du londonien et se place comme l’un des albums de l’année.

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