PSG : ce n’est pas la vie en rose

      J’avais écrit un billet jeudi soir, tout fier de moi, en même pas 40 minutes sur la situation actuelle du Paris Saint-Germain : Emery, Ben Arfa, Rabiot, etc… Aujourd’hui, cet article est à la poubelle, la raison de cela ? Le match de vendredi soir, Toulouse-PSG. Voici la chronique d’un homme énervé, qui n’aime pas travailler pour rien…!

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     Dans ce regretté papier donc, je parlais du virage que l’équipe parisienne était en train de prendre avec Emery comme entraîneur. L’espagnol faisant plus de choix que Laurent Blanc, apportant de la logique avec la titularisation des meilleurs joueurs et le banc pour les moins bons (c’est ici qu’arrivait le cas Ben Arfa). Je parlais de Unai Emery comme de la plus belle chose qui soit arrivée au Paris SG depuis un moment. Cela, je le pense toujours mais malgré tout, quelques petites choses ont changé depuis vendredi.

     Vendredi, 20h45, à Toulouse, le PSG, deuxième, se déplaçait chez le cinquième, dans une très bonne dynamique. La première mi-temps commençait doucement, avec une possession largement en faveur du Paris Saint-Germain (le TFC s’est vite retrouvé avec moins de 20% de possession de balle) mais des occasions qui manquaient à l’appel. Le peu de mouvements parisiens créés qui arrivaient dans la surface étaient bloqué par Lafont, jeune gardien de 17 ans seulement de Toulouse.

     La deuxième mi-temps a très mal démarré avec un carton rouge pour Serge Aurier puis un penalty sifflé contre Paris. Le latéral ivoirien a enchaîné pertes de balles, mauvais contrôles, fautes et énervements en première période, il n’a donc eu que ce qu’il méritait. Ce fut sûrement une erreur d’Emery de le laisser sur le terrain étant donné son comportement déjà douteux dans les dix premières minutes mais que voulez-vous : rares sont les entraîneurs qui font des changements après 45 minutes de jeu. Le premier coupable était donc trouvé.

     Le PSG, mené 1-0, n’arrive à rien et cela devient de plus en plus compliqué : Cavani est fantomatique, Di Maria n’arrive plus à soulever un ballon, rate systématiquement ses centres et est de moins en moins précis techniquement. Lucas disparaît peu à peu aussi, Thiago Silva et Marquinhos peinent à rassurer, Krychowiak en rodage semblait initier l’activité tourisme et Pastore, rentré il y a peu, ne sauvait pas franchement ses collègues du gouffre. Finalement seuls Aréola, Maxwell et Rabiot tiennent leur place et sont à peu près corrects.

     Mais, ces joueurs-là ne sont pas les pires. Oh non…! Actuellement, il y en a un qui fait peur à tout supporter du PSG lorsqu’il rentre sur un terrain. Avant, il n’était pas apprécié des adversaires et il valait mieux l’avoir dans son équipe. Aujourd’hui, tout le monde le rejette. Thiago Motta. Vous savez l’homme qui devait partir au mercato estival 2015 à l’Atlético Madrid ou je ne sais où. Et bien c’est vraiment dommage qu’il n’y soit pas allé… Ce fut déjà le cas cette saison mais rebelote vendredi : l’italo-brésilien rentre et c’est la pagaille. Entré en jeu alors qu’aucune utilité ne s’y prêtait, le milieu de terrain a pris un carton jaune dès son premier ballon avant d’esquiver le rouge de justesse sur une faute de gamin. Deux minutes pus tard, il donnera le ballon du deuxième but toulousain sur une passe ratée. Il est plus que temps que Thiago Motta quitte le Paris SG ou soit rejeté du groupe.

     Ce billet n’est peut-être pas le plus juste grammaticalement de la modeste histoire de ce blog mais il sert au moins à apaiser mes nerfs en ce vendredi soir et me permet, peut-être, de me faire passer un bon week-end malgré ce manque de professionnalisme, ces erreurs techniques et ce comportement affligeant des joueurs parisiens affichés au Stadium. En espérant que les cadres se reprendront puis honte au Emery-bashing. 

Crédits photo : Histoire du PSG

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